15.09.2009

Nobody puts Baby in a corner

Patrick Swayze est mort hier, à 57 ans, après avoir perdu la bataille contre le cancer du pancréas. Une scène culte extrait du non moins culte Dirty Dancing  pour lui rendre un dernier hommage :

21:32 Publié dans Film | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mort, cinéma, swayze, culte

31.08.2009

Brèves

J'avais annoncé l'écriture de deux billets sur deux livres que j'ai lu, mais mes plans se sont retrouvés complétement chamboulés quand ma mère m'a appelé le vendredi de la semaine dernière. Elle avait besoins de moi pour faire du catsitting. Oui, oui, vou avez bien lu ! Elle rentrait le dimanche soir avec un petit chaton et recommençait son travail le lendemain. Elle ne voulait donc pas laisser la boule de poile toute seule dans une si grande maison (enfin pas si grande). J'ai du faire des courses le samedi (litière, nourriture, ...) et je suis partit pour cinq jours avec armes et bagages ... mais sans les livres à commenter ! Cruche comme moi, il n'y en a pas deux.

Le bon point c'est que j'ai agrandit ma PAL d'une dizaine de livres dont la moitié appartenant à ma liste ABC ^^ et j'ai commencé Alice au pays de merveilles de Lewis Caroll. Je dois souligner la qualité de l'édition et la traduction. Il s'agit de la version "Folio Junior Édition Spéciale". En effet certains des jeux de mots du roman sont impossibles à traduire en français et l'auteur nous renvoie à un appendice trés clair. Idem pour les comptines enfantines. Mais j'y reviendrais dans mon billet concernant le roman.

Mon avis pour Le voleur de corps de Anne Rice et Roméo et Juliette de William Shakespeare (dont j'aimerais vérifier la traduction dans une autre édition ...) viendront donc en début de semaine.

 

"Curiouser and curiouser"

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00:18 Publié dans Divers | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nouvelles, quotidien

22.08.2009

Pour patienter ...

J'ai fini "Le voleur de corps" de Anne Rice et "Roméo et Juliette" de Shakespeare, donc je posterais deux billets à ce sujet là la semaine prochaine.

En attendant, pour patienter je vous propose un "lé bô" qui a du rythme. Enjoy !

12:48 Publié dans Divers | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cinéma, lé bo, livres, abc

11.08.2009

Les enfants de la liberté

J'avais écris 3 articles pour ce livre sur l'autre blog, que je réuni ici en un seul billet. Les deux premiers datent du 13 mai 2007 et le troisième du 15 mai.

levypf6.jpgLes enfants de la liberté de Marc Levy

Ma mère m'a appellé ce matin, alors qu'elle faisait des courses à super U. Elle ne savait pas quoi acheter comme nourriture pour le petit Kyo (note : je venais d'avoir mon chat ^^). C'est qu'on avait été prises de cours ! Je lui répond. Elle me rappelle 1 minutes plus tard pour m'annoncer qu'un nouveau Marc Levy est sorti. Surprise. Je n'ai toujours pas lu le dernier,qu'elle m'avait trouvé en grand format d'occasion (vive Gibert). J'hésite. Elle ne m'encourage pas, parce qu'elle, elle l'a lu le dernier et qu'elle ne l'a pas aimé. Et puis un gros livre c'est cher. Je lui demande de me lire la 4éme de couv'. Les mots me transportent. Je réfléchis à fond et me souviens soudain du petit billet de 20 euros que ma grand-mère m'a discrétment glissé dans la main, il y a plus d'une semaine.

Ce soir, j'attends qu'un de mes CD finisse de se graver, Kyo dort dans mon paniers de linges sales (me demandez pas pourquoi, il a un super panier exprès pour lui) et pour passer le temps j'attrape ce livre. Je lis plusieurs lignes, puis tourne les pages. j'en suis déjà à une douzaine, mais je dois allé me coucher. Hésitation à nouveau. "Ensemble s'est tout" de Gavalda, je l'avais lu en une nuit, alors pourquoi pas lui ? Je serais raisonnable. Mais demain.

"Jeannot,
Tu leur diras de raconter notre histoire dans leur monde libre. Que nous nous sommes battus pour eux. Tu leur apprendras que rien ne compte plus sur cette terre que cette putain de liberté capable de se soumettre au plus offrant. Tu leur diras aussi que cette grande salope aime l'amour des hommes, et que toujours elle échappera à ceux qui veulent l'emprisonner, qu'elle ira toujours donner la victoire à celui qui la respecte sans jamais espérer la garder dans son lit. Dis-leur Jeannot, dis leur de raconter tout cela de ma part, avec leur mots à eux, ceux de leur époque. Les miens ne sont faits que des accents de mon pays, du sang que j'ai dans la bouche et sur les mains."

Voilà ce que m'a lu ma mère, alors que j'étais dans mon lit et elle à Super U. C'est mots m'ont donné envie de lire le livre. Il parle de résistance durant la seconde guerre mondial. Il est écrit à la première personne, ce qui n'était pas le cas des 5 premiers livres de Levy (j'ai pas lu le 6éme). Il est ancré dans une réalité douloureuse. Je n'ai lu que le début, mais j'ai trouvé ça différent des premiers et chaque mot m'a accroché (ça par contre s'était pareil dans les précédents ^^)
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Au début, j'avais juste pris le livre pour m'aider à m'endormir. Et puis aussi parce que Kyo avait semble-il décidé de ne pas se coucher et que mon rideau était l'ennemi à abattre
J'ai ouvert à mon marque page. Un cadeau de ma mère. Il représente une partie d'un tableau de Théophile-Alexandre Steinlen, appellé "Chat couché". Dessus il y a une citation de Colette :
"A fréquenter le chat, on ne risque que de s'enrichir" De toute façon, pour le coup, il ne m'aurait servit à rien ce marque-page. Je venais de finir la première partie. Facile de retrouver ma page. Les mots "Deuxième Partie" y trônaient fièrement au milieu, mais aussi annonciateurs de changement. Quand on change de partie, on change de cycle
Je lis et je m'emerveille de fluidité des mots, celle que je voudrais avoir, et aussi de cette sensation de ne pas lire un Levy. Ou un Levy amélioré. Loin de ces histoires d'amours habituelles (que j'aime aussi). Mais plus j'avance dans ma lectures, plus les phrases se font incisives, dures. Elles me mordent et me m'ont pleurer
La troisième partie finie de m'achever. Je ne fais plus attention à l'heure et mon chat a depuis longtemps rendu les armes. Le rideau verra encore un jour se lever et lui il dort dans le panier à linge. Mais moi, juste au-dessus de lui, j'ai les yeux et les joues humides
Je vous ai dit qu'il parlait de résistance ? Il parle de bien plus que ça. Ils parlent d'enfance volée, de sang et de sacrifice. Il parle des gens à qui nous devons notre liberté. Mon mouchoir est encore humide et je vais avoir les yeux bouffis, mais ce livre m'a ému comme peu de livres ou de films l'ont fait. Je vous le recommande vivement.

aujourd'hui : Depuis j'ai relu le livre et je confirme ma première impression : il est tout simplement magnifique. Que ce soit l'histoire, le développement et l'écriture, j'ai adoré. Pour moi ce roman n'est pas "un Levy" comme l'appellerait les bien pensant haïsseurs des romans d'été et/ou qui se vendent bien. Ceci un hors série ^^ Une perle.
J'ai appris depuis cette lecture, que Marc Levy s'était basé sur l'histoire de son père et de son oncle ainsi que des biographies écrites sur les événements décrits dans ce livre. Moi qui était il y a encore pas si longtemps au lycée (bon 5 ans mais quand même), je suis surprise de voir le rôle qu'on pu tenir des étrangers dans la résistance contre les allemands. Même en me creusant la mémoire, je ne me souviens d'aucun de mes profs d'histoire en parlant. La jeunesse des deux garçons est elle aussi une "nouveauté". Dans les films, c'est plus souvent des adultes ou des jeunes adultes que l'on peut voir. Ils me rappellent Anne Franck. Ils s'éveillent à la vie alors que le monde s'éffondre et passent finalement du monde dans l'enfance à celui des adultes avec une brutalité féroce.
A chaque compagnon qui disparait ou est emprisonné, mon souffle se coupait. Et que dire du passage dans le train. L'atmosphère y devient éttoufante. Surtout que nous, lecteur, nous savons où il mène : au camp de concentration et l'idée est horrible.
J'aurais du mal à dire à quel point ce livre m'a touché. Je le recommande en tout cas. Surtout à ceux qui n'aime pas Marc Levy. Ne vous arrêtez pas au nom de l'auteur ça serait dommage.

21:08 Publié dans Livre | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : livre, résistance, levy

L'élégance du hérisson

En attendant de finir le premier livre du challenge (commencé hier), je vous met 2 avis de livre que j'avais posté sur mon ancien blog.

herisson.jpg(26 mai 2007)

L'élégance du hérisson de Muriel Barbery

4ème de couverture :

Je m'appelle Renée, j'ai cinquante-quatre ans et je suis la concierge du 7 rue de Grenelle, un immeuble bourgeois. Je suis veuve, petite, laide, grassouillette, j'ai des oignons aux pieds et, à en croire certains matins auto-incommodants, une haleine de mammouth. Mais surtout, je suis si conforme à l'image que l'on se fait des concierges qu'il ne viendrait à l'idée de personne que je suis plus lettrée que tous ces riches suffisants.
Je m'appelle Paloma, j'ai 12 ans, j'habite au 7 rue de Grenelle dans un appartement de riches. Mais depuis très longtemps, je sais que la destination finale, c'est le bocal à poissons, la vacuité et l'ineptie de l'existence adulte. Comment est-ce que je le sais ? Il se trouve que je suis très intelligente. Exceptionnellement intelligente, même. C'est pour ça que j'ai pris ma décision : à la fin de cette année scolaire, le jour de mes treize ans, je me suiciderais.

C'est un livre que m'a passé ma mère. Elle m'a vivement recommandé de le lire. Ce que j'ai lu à l'arrière m'a interpellé. Au bout de deux chapitres, je n'avais plus qu'une envie : ... reposer ce bouquin et passer à autre chose. Mais je devais à ma mère de lire au moins les 50 premières pages avant de lui rendre le-dit livre.
Bon, je poursuit tant bien que mal. Fait fi des grands discours philosophiques et essaye de rentrer dans l'histoire. Bon j'ai finis par y arriver. Le truc, c'est que lorsqu'on lit ce livre, il ne faut pas lire au premier degrés et même "survoler" quelques passages.
C'est un peu dur, surtout vis à vis de l'auteur et de son travail, mais ... je n'ai jamais voulut connaître les grandes lignes de la phénoménologie, encore moins les détails et si s'était stupide ou non ! Le discours de Paloma est parfois trop orgueilleux. Bref, mais en me mettant en retrait de tout ças, j'ai trouvé le fond est très intéressant.
Parce que le grand thème du livre, c'est la différence entre les classes, abordée via le point de vu d'une concierge et d'une adolescente riche. Les idées préconçues, les barrières, ... Et quand on lit le livre ainsi, en gardant ça en tête, il est magnifique. Et le finale !
Donc, lisez le, je vous garantie que vous
passerez un bon moment.

aujourd'hui : plus de deux ans aprés, je garde un souvenir trés confus de cette lecture. Les passages philosophiques notamment étaient trop lourds à mon goût et difficilement abordables. J'ai eut du mal avec Paloma "je suis très intelligente" et cette histoire de suicide (ça dépends du passif du lecteur je suppose). C'est dommage parce que la rencontre entre Renée, Paloma et le voisin asiatique (me souviens plus du nom) était trés interéssante et originale. Ce lien qui les réunissait malgré les différences. Il faudrait peut-être que je le relise, mais dans ce cas il serait touuuuuuut en bas de ma PAL. D'après ma mère, le film était trés bien. Mais en même temps, elle a aimé l'adaptation d'"Ensemble c'est tout" ... à suivre